Abri à tomates
Par tom2 le lundi, mai 18 2009, 15:31 - Aménagement - Lien permanent
C'est mainteant un fait acquis : qui veut de belles tomates en Haute-savoie, doit leur construire une maison.
C'est vrai, depuis la canicule de 2003 où elles étaient magnifiques, je n'ai pas réussi à obtenir de jolies tomates comme on en trouve dans les jardins du midi.
Chaque année les étés sont marquées par une période de froid et de pluie plus ou moins longue, qui anéantit tous nos espoirs de récoltes abondantes.
Aussi, cette année, j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes, en deux temps.
1- culture de variétés de tomates résistantes au froid.
J'ai choisi des tomates russes et sibériennes, achétées en graines chez Kokopelli. Je les cultiverai dans une partie du jardin traitée avec du BRF et enrichie de quelques poignées de fumier de cheval (mais pas trop, sinon ça brule tout).
2- fabrication d'un abri contre la pluie et le vents.
Toujours dans un souci d'économie j'ai opté pour un chassis en branches de noisetiers, récupérées dans une de mes ahies lors d'une élagage, et une bâche en plastique récupérée dans une décheterie des environs.
L'ensemble ne paye pas de mine, mais il a bien résisté à la pluie et aux coups de vents de cette nuit. J'espère qu'il résistera jusqu'en octobre.

Commentaires
Pour éviter que l'azote du fumier de cheval ne brule tes jeunes plans de tomates, il suffit de l'épandre un mois avant de planter celles-ci, en l'incorporant légèrement sur 2 ou 3 cm afin d'éviter qu'il ne sèche, il n'en sera que mieux décomposé par les micro-organismes.
Et sinon, qu'est-ce que ça a donné ces tomates russes et sibériennes ? Ont-elles mieux résisté aux premiers froids ?
Merci du conseil Didier. Je me posais justement la question samedi en visitant la ferme ou ma fille héberge son cheval. Puis, hier encore au moment de semer les tomates. Même s'il faisait encore un tout petit peu trop froids, mais j'en pouvais plus d'attendre.
Et justement dans ces semis j'ai deux variétés de tomates sibériennes qui me viennent de chez kokopelli. On verra bien...